Sir Arthur Conan Doyle et la France
Sir Arthur Conan Doyle et la France (Sir Arthur Conan Doyle and France) is an article written by Pierre Weil-Nordon published in Études Anglaises in april-june 1957.
Sir Arthur Conan Doyle et la France






En 1916, Sir Arthur Conan Doyle accomplissait une visite d'inspection sur le front français. Il rappelle dans son autobiographie (1) comment son hôte, le Général Humbert, lui posa à brûle-pourpoint cette question : "Sherlock Holmes, est-ce qu'il est un soldat dans l'armée Anglaise?" (sic). "Mais mon Général", bredouilla le visiteur, "il est trop vieux pour service" (sic). L'anecdote montre à quel point la réputation littéraire de Conan Doyle était déjà usurpée par celle de son célèbre limier. L'auteur en avait depuis longtemps pris son parti. Cédant de guerre lasse aux appels incessants du public... et des éditeurs, il avait, en 1903, consenti à ressusciter le personnage encombrant dont il avait dès 1891 décidé de se débarrasser à tout jamais : "I think of slaying Holmes... He takes my mind from better things." (2)
Les oeuvres auxquelles il songeait, c'étaient avant tout ses récits historiques, dont le premier, Micah Clarke, avait été publié par Longmans en février 1889. Des six romans historiques que devait écrire Conan Doyle après cette date, il en est cinq dont le sujet est emprunté partiellement ou totalement à l'histoire de France : ce sont The White Company (1890), The Refugees (1891), The Great Shadow (1892), Uncle Bernac (1897) et Sir Nigel (1906).
Il convient en outre d'ajouter à ces romans le cycle de dix-huit nouvelles consacrées au général Gérard, et publiées entre 1896 et 1910. Encore que Conan Doyle ait suivi l'exemple tracé par Sir Walter Scott, une oeuvre attestant de façon aussi probante l'intérêt que son auteur porte à l'histoire de notre pays n'offre aucun précédent dans les lettres anglaises. Toutefois, pour inaperçue qu'elle ait pu passer en France, la place réservée à ce pays dans l'oeuvre de Conan Doyle ne procède pas d'un engouement, ni d'une influence littéraire précise, ni, faut-il le rappeler, des sentiments favorables que l'opinion publique britannique pouvait nourrir envers la France pendant les années qui vont de 1890 à 1906. A cette dernière date, bien que l'Entente Cordiale veuille inaugurer une phase nouvelle dans les rapports franco-anglais, il est encore prématuré de dire qu'elle ait reçu la ratification des deux peuples : chacun conserve encore trop vivement le souvenir de la tension causée par les divergences des gouvernements à propos de l'Egypte et, surtout, du Soudan. Or, vers la fin de l'année 1895, trois ans à peine avant l'affaire de Fachoda, Conan Doyle et son épouse, atteinte depuis plusieurs mois de tuberculose pulmonaire, se rendaient en Egypte dans l'espoir que le climat des environs du Caire pourrait enrayer les progrès de la maladie. Au début de l'année 1896, Kitchener ayant reçu l'ordre de chasser du Soudan les tribus guerrières du Mahdi, Conan Doyle offre immédiatement ses services comme correspondant de Guerre au Westminster Gazette et remonte la vallée du Nil jusqu'à la deuxième cataracte dans l'espoir d'assister aux combats. De retour en Angleterre en avril de la même année, il rédige un roman d'aventures. The Tragedy of the Korosko, dont l'action se déroule dans la vallée du Nil, aux confins du Soudan. Ce récit, qui n'est certes pas l'un des meilleurs qu'ait écrit Conan Doyle, met en présence une douzaine de touristes remontant le cours du fleuve sur le bateau d'une agence de voyages, ils commettent l'imprudence d'aller un peu trop loin à terre lors d'une escale et sont capturés par un groupe de Derviches fanatiques. Les tribulations du petit groupe, que la police montée délivre au moment où leur destin semblait scellé, servent de prétexte à l'auteur pour étudier la conduite et les réactions d'un ménage catholique irlandais, d'un colonel anglican, de deux Américaines presbytériennes et d'un Français libre penseur dans des circonstances successivement dramatiques, puis désespérées. Par le truchement de son personnage français, M. Fardet, l'auteur dénonce avec bonne humeur les bruits relatifs aux "deep machinations of Great Britain, and the illegality of her position in Egypt (3)". Les opinions de M. Fardet sont censées refléter celles de son journal habituel, La Patrie, et la souriante indulgence avec laquelle le contenu évoque les relations franco-britanniques, soulignent expressément l'estime et l'amitié foncières que celui-ci éprouve envers la France. M. Fardet exprime la méfiance de ses compatriotes à l'égard de l'« Anglais » : "Pah, my friend", explique-t-il à son compagnon Américain, "you do not know the English. You look at them as you see them with their pipes and their contented faces, and you say, 'Now these are good, simple folk, who will never hurt any one.' But all the time they are thinking and watching and planning (4)." Les événements, bien entendu, démontrent à M. Fardet le mal fondé de sa méfiance et de ses préjugés et le convaincront bientôt de la sagesse politique dont l'Angleterre fait preuve en Egypte. Mais si le brusque renversement d'attitude de M. Fardet est destiné à amuser le lecteur, l'auteur refuse la tentation facile de ridiculiser totalement son personnage. M. Fardet, captif du Mahdi, repousse farouchement l'idée de se laisser convertir à l'Islam sous la menace de l'épée : "You may take my compliments to monsieur the chief, and tell him that it is not the custom for Frenchmen to change their religion under compulsion (5)." Cette idée, Conan Doyle en avait d'ailleurs fait le thème principal de son roman The Refugees, consacré à l'exode des Huguenots vers le Nouveau Monde, à la suite de la révocation de l'Edit de Nantes. Ainsi, le personnage de M. Fardet est à la fois comique et brave, comme le sont plusieurs personnages français des romans de Conan Doyle, et surtout le Général Gérard. Ce dernier est certainement après Holmes et Watson, le personnage le plus populaire des nouvelles, mais à l'inverse de Holmes, ce fut l'enfant préféré de son créateur.
Les exploits et les aventures de Gérard, héros des campagnes de Napoléon, procèdent directement du sens du pittoresque suscité chez Conan Doyle par l'épopée de la France impériale. Dans une préface rédigée spécialement pour l'édition à tirage limité de son roman Uncle Bernac, dans lequel il brosse un tableau de la Grande Armée à Boulogne, l'auteur écrit "I was still unable to determine whether I was dealing with a great hero or with a great scoundrel. Of the adjective only could I be sure (6)."
C'est dans l'éducation et dans les traditions familiales qu'il faut chercher les raisons de l'intérêt et de l'admiration dont témoigne Conan Doyle pour la France et son histoire. Peut-être convient-il de rappeler que la famille Doyle, d'origine irlandaise et catholique, s'était signalée à Londres depuis le début du siècle comme une véritable pépinière d'artistes, dont les plus célèbres furent John (1797-1868), grand-père de Sir Arthur, caricaturiste politique, et le fils de ce dernier, Richard (1824-1883). Celui-ci fut pendant quinze ans le plus brillant collaborateur de Punch et l'on doit à sa plume l'immortel dessin qui orne la couverture de cette revue. Ami de Millais, de Dickens et de Thackeray, il illustra plusieurs oeuvres de ce romancier, notamment The Newcomes. Plusieurs oeuvres de Richard Doyle sont exposées à la National Gallery de Dublin et au Victoria and Albert Museum; quant à John Doyle, il n'est pas indifférent de noter que le British Museum acheta en 1880 quatre de ses dessins pour la somme de mille guinées. Les lettres d'enfance de Richard Doyle, qui constituent une authentique collection d'essais spontanés et pittoresques, montrent l'estime où leur auteur tenait l'art français contemporain. Dans une lettre datée du 2 avril 1843, par exemple, celui-ci fait allusion à une exposition de gravures qui se tenaient à la Galerie Rivington, dans Regent Street : "... It is not only German prints that are to be seen there, but also first-rate French engravings, among the most interesting of which is a large mezzotint after Horace Vernet, only out last week and decidedly very fine. There is an originality, a boldness and character about the whole composition which strikes you at once and commands your attention (7). The subject is Raphael sketching from nature, surrounded by the most illustrious men of this time." Dans une autre lettre à son père, du 12 novembre 1843, Richard Doyle, parlant de l'attrait qu'exerce l'histoire sur son esprit, indique : "After all, fiction is nothing compared to reality. The Histories of England and France are full of the most romantic incidents, and the only doubt is as to which is the best." ... "After due consideration, and a patient investigation on both sides of the question, I have come to the conclusion that the latter is the most fertile, not, of course, as to grand historical subjects, but in those interesting, picturesque and poetical passages, so delightful to meet, such as Joan of Arc (8)" (9). Mais si le prestige de son oncle paternel fit que ce dernier contribua sans doute à éveiller chez le jeune Conan Doyle des affinités précises, c'est à la mère de l'auteur qu'échoit incontestablement le mérite d'avoir transmis à celui-ci une admiration pour la France qui déborde le domaine artistique et s'apparente presque à un sentiment de piété. Mary Conan Doyle ne cessa jamais d'exercer sur son fils aîné une immense influence. Issue également d'une des plus anciennes familles irlandaises, alliée aux Percy et aux Scott de Nurey, elle se plaisait à rappeler à son fils qu'un de leurs ancêtres, le Général de brigade Sir Denis Pack, avait combattu à Waterloo (10). Elle considéra comme un devoir sacré envers ses ancêtres d'élever le jeune Arthur dans le culte des valeurs familiales, et surtout, de l'idéal chevaleresque qui avait été le leur, enfin dans l'amour de cette image noble et forte que la France avait représentée pour eux. Elle avait été envoyée faire ses études en France à l'âge de douze ans et souhaitait également inculquer à son fils les connaissances linguistiques qui permettraient à celui-ci d'accéder, comme elle, aux trésors de la littérature française (11) : "His fairy stories were the pages of Froissart and De Monstrelet (12)." Pensionnaire à l'école de Jésuites de Stonyhurst (Lancashire), où il fit de solides études secondaires, le jeune Arthur tenta certainement de complaire à sa mère, si l'on en juge par les rapports qu'il lui adressait régulièrement à Edimbourg.
En juin 1873, par exemple, il écrit : "... I am trying to improve in my French, and have read a great many books in that language, lately. I still tell you a few of them, to see if you have ever seen them: "vingt mille lieus sur les mers" (sic) by Jules Verne, "Don Quixotte", "cingt semaines dans un balon" (sic) by Jules Verne. "Napoléon et la grande armée", "Voyage dans Soudain" (sic), "La Roche des Mouettes" (sic), "Voyage d'un enfant à Paris", "Le Fratricide", "trois russes et trois anglais" (sic), "Enfants du Capitaine Grant" (sic), "A la lune et de retour" (sic) and a lot more, and I am getting to relish them quite as well as English books". Des échos de la guerre franco-prussienne avaient pénétré jusque dans les murs de Stonyhurst et l'enfant, alors âgé de onze ans, confiait déjà ses sentiments francophiles : "... I am so sorry for poor old France which, though I don't hear very much war news, still is I hear getting beaten, the mort frightfull profeceses (sic) are going about, about her. I hope they are all lies..." Les auteurs français avec lesquels Conan Doyle devenu médecin, puis écrivain, devait plus tard se familiariser sont d'une part des romanciers et des conteurs : Balzac, Gaboriau, Dumas, Maupassant et Daudet; d'autre part des épistoliers, des essayistes, des mémorialistes et des historiens : Mme de Rémusat, Mme de Sévigné, Saint-Simon, Saint-Evremond, Le Duc de Roquelaure, Houssaye, Taine et, enfin, Marbot, à l'image duquel il créa son illustre Général Gérard (13). En dehors de l'époque napoléonienne deux périodes de l'histoire de France retiennent l'attention de Conan Doyle : celle où se situe la Révocation de l'Edit de Nantes, et qu'il dépeint dans The Refugees et, surtout, le XIVe siècle où se déroule l'action de ses deux romans Sir Nigel et The White Company. C'est dans cette dernière oeuvre qu'il campe si vigoureusement le portrait de Du Guesclin, puis évoque la révolte de la Jacquerie d'une plume si minutieuse et alerte. Il est impossible de résister à l'envie de citer ces lignes où, avec les hommes de la Compagnie Blanche, Conan Doyle salue le pays de l'adversaire glorieux "The land of France! — the very words sounded as the call of a bugle in the ears of the youth of England. The land where their fathers had bled, the home of chivalry and of knightly deeds, the country of gallant men, of courtly women, of princely buildings, of the wise, the polished and the sainted (14)." Dans la mesure où il est possible de dégager dans l'oeuvre du romancier historique des jugements significatifs sur les événements qu'il rapporte, on constate chez Conan Doyle une attitude très nettement francophile. C'est ainsi que Du Guesclin incarne pour les chevaliers anglais qui l'affrontent en tournoi leur idéal chevaleresque et que le Prince Noir lui rend hommage. Quant aux autres chevaliers français, Sir Nigel en parle ainsi : "Never a bad word have I for the French, for, though I have ridden twenty times up to their array, I have never yet failed to find some very gentle and worthy knight or squire who was willing to do what he might to enable me to attempt some small feat of arms (15)." Pour Conan Doyle, la responsabilité des défaites françaises n'incombe point à la dégénérescence de la noblesse française, mais à l'injustice sociale qui prévaut dans le royaume : "Their knights and squires", déclare l'archer Aylward "are every whit as good as ours". "... On the other hand, their common folk are so crushed down with Gabelle, and poll-tax, and every manner of cursed tallage, that the spirit has passed right out of them. It is a fool's plan to teach a man to be a cur in peace, and think that he will be a lion in war." "... If the nobles had not conquered the poor folk it is like enough that we should not have conquered the nobles (16)."
D'une façon générale, que ce soit à propos de la Guerre de Cent Ans ou des guerres contre Napoléon, Conan Doyle exalte les vertus militaires de la France, même aux dépens de l'Angleterre. A propos de cette affaire de famille qu'est pour lui la bataille de Waterloo, Conan Doyle écrit : "Proud as we are of our infantry at Waterloo, it was really with the French cavalry that the greenest laurels of that great epic rested. They got the better of our own cavalry, they Look our guns again and again, they swept a large portion of our allies from the field, and finally they rode off unbroken, and as full of fight as ever (17)."
Le même souci d'équité historique l'inspire dans son histoire militaire de la première Guerre Mondiale où il se plaît à souligner à mainte reprise l'aide que les troupes anglaises en campagne reçoivent de leurs camarades de combat. Il rend hommage à la "grandiose impétuosité" qui caractérise l'infanterie française et à son sens du sacrifice (18).
Pourquoi le public français perpétue-t-il si volontiers la méprise du Général Humbert en identifiant si souvent le nom de Conan Doyle à celui de Sherlock Holmes, pourquoi méconnait-il l'oeuvre d'un romancier dans laquelle la France se voit conférer une place si importante? Il est assez évident qu'ici, plus encore qu'en Angleterre et surtout qu'aux Etats-Unis, la popularité du roman historique est en déclin, tandis que le public ménage encore un large accueil à la littérature policière. Il n'en sera peut-être pas toujours ainsi (19). D'autre part, l'indifférence relative de la critique littéraire à l'égard de Conan Doyle obéit-elle peut-être à cette règle jamais formulée, mais qui, dans les lettres anglaises, semble avoir force de loi, à savoir qu'un écrivain ne saurait exceller dans deux genres à la fois (20).
Enfin s'il est vrai qu'il existe hors des pays de langue anglaise, en Espagne et en Italie notamment, des traductions, semble-t-il, et, à coup sûr, des éditions fort soignées de l'oeuvre du romancier, la France a fait jusqu'ici preuve d'une remarquable indigence à cet égard. Qu'on nous permette de conclure ces quelques remarques en exprimant le souhait que cette lacune puisse bientôt être comblée.
P. WEIL-NORDON.
- 1. Memories and Adventures, (London. 1930), p. 416. En 1916, l'auteur était âgé de cinquante-sept ans.
- 2. Lettre à sa mère, datée du 11 novembre 1891.
- 3. The Tragedy of the Korosko, Londres : Murray, 1951, p. 10.
- 4. The Tragedy of the Korosko, (Londres, 1951), p. 25.
- 5. Ibid., p. 84.
- 6. Cité par J. D. Carr. in The life of Sir Arthur Conan Doyle, (Londres, 1949), p. 126.
- 7. Horace VERNET est, rappelons-le, l'ancêtre de Sherlock Holmes, selon Conan Doyle.
- 8. En 1924 Sir Arthur Conan Doyle publia une traduction anglaise de l'ouvrage de Léon Denis sur Jeanne d'Arc.
- 9. Toutes les lettres auxquelles il est fait allusion au cours de cet article sont en la possession de M. Adrian Conan Doyle, à qui nous exprimons ici notre gratitude pour avoir consenti à nous permettre de les consulter et d'en citer des extraits.
- 10. Cf. Note écrite au crayon, de la main de Sir Arthur Conan Doyle au dos d'une enveloppe (Archives familiales) : "At Waterloo we had Sir Denis Pack (COM. Highland Brigade), Anthony Pack (galloper), G. H. Pack (combattant), Purcell (Surgeon), R. Pack (Surgeon)."
- 11. Deux des auteurs favoris de Mrs Conan Doyle étaient Montaigne et St François de Sales.
- 12. Adrian Conan Doyle : The True Conan Doyle 30 pp. (New York, 1946), p. 11.
- 13. The Exploits of Brigadier Gerard furent publiés en 1896, mais dès mars 1892, George Meredith à qui, en compagnie de Barrie et d'A. Quilles-Couch, Conan Doyle avait rendu visite, avait signalé à l'attention de celui-ci la traduction anglaise des « Mémoires » de Marbot, qui venait d'étre publiée. Cependant c'est l'édition en français que pratiquait le créateur de Gérard, et à laquelle il fait allusion expressément : « Here is Marbot at this end — the first of all soldier books in the world. This is the complete three-volume French edition, with red and gold cover, smart and 'débonnaire' like its author". (Through the Magic Door, Londres, 1907, p. 167).
- 14. The White Company, (Londres, 1950), p. 192.
- 15. Loc. cit., p. 359.
- 16. Ibid., p. 82.
- 17. Through the Magic Door, p. 166.
- 18. The British Campaigns in Europe, 1914-1918, (Londres, 1928), p. 549.
- 19. A l'heure où paraissent ces lignes les éditions Laffont ont publié les deux premiers volumes d'une collection dont la publication échelonnée sur trois années comprendra dix volumes. Le prochain volume doit être consacré à l'épopée napoléonienne (Uncle Bernac, Exploits of Brigadier Gerard, Adventures of Gerard, The Great Shadow). Ces oeuvres viennent d'être réimprimées par les soins de John Murray en un volume (665 pp. 18 s.) intitulé The Complete Napoleonic Stories. Les « Critics » évoquant cette publication dans leur émission du 2 décembre 1956 à la B.B.C. en parlent dans des termes qui se passent de commentaires « madly readable... the writer's whole imagination engaged... A part of the great tradition of historical story-telling... Does not date... very, very skilful storytelling with lucidity and deceptive simplicity ». Voir, p. 166 de ce numéro, le compte rendu des volumes I, II et III des Œuvres Complètes.
- 20. Avec peut-être cette rare exception que constitue le cas de Coleridge.